Rockstar balance enfin les chiffres qui donnent le vertige, selon le magazine Edge. Et promet de ne plus laisser les joueurs traverser des déserts vides en quête d’un point d’intérêt.
GTA 6 se déroule à Leonida, un État fictif inspiré de la Floride. Selon Edge, sa carte est presque aussi grande que celles de GTA IV, GTA V et Red Dead Redemption 2 réunies. Mais Rockstar veut montrer que la carte ne se limite pas à sa taille : elle doit aussi être dense. Le vrai changement ? Ce qu’on peut y faire – et surtout, où on peut le faire.
Aaron Garbut, co-directeur du studio, affirme que les intérieurs ne seront plus des coquilles vides. « Un ordre de grandeur de plus » que dans les précédents jeux, assure-t-il. Le journaliste de PCGamer rappelle lui-même son agacement face à ces fausses portes qui mènent à un mur, comme le Coyote contre ses tunnels peints. Selon Garbut, chaque arrière-cour est aussi détaillée et intéressante que les autres. « Vous pouvez aller n’importe où, n’importe quel endroit au hasard, et tant de personnes ont réfléchi à cet endroit », affirme-t-il.
Les zones désertiques, point faible de GTA V (Senora, on t’a pas oublié), ont été mal accueillies par les joueurs. Selon PCGamer, cet accueil a influencé la conception des régions les plus éloignées de Leonida. Le journaliste espère que même les biomes les plus arides auront de quoi offrir. Garbut ne donne pas plus de détails. On imagine déjà des diners miteux, des trafics de crevettes géantes façon Vice City, ou des secrets bien plus tordus.
Reste une ombre au tableau : la version PC. Rockstar n’a pas encore officialisé de date. Une rumeur évoque une sortie peu après les consoles, sans confirmation. PCGamer rappelle qu’un écart d’environ sept mois est typique pour Rockstar, alors que GTA V avait mis un an et demi pour arriver sur PC. En attendant, les joueurs peuvent se ruer sur nos actualités dédiées à GTA 6 ou spéculer sur la taille du fichier – déjà estimée à des sommets.
Reste à savoir si Rockstar tiendra ses promesses, ou si Leonida finira par ressembler à un décor de cinéma : magnifique de loin, mais désespérément vide une fois qu’on s’en approche.






