Huit minutes de pur chaos médiéval-fantastique : Dragon’s Dogma II: Dark Arisen débarque le 8 octobre 2026, et Capcom vient de lâcher un trailer qui sent la claque dans la gueule de la concurrence. Préparez vos manettes, vos pawns et vos envies de défoncer du griffon à mains nues – ce RPG s’annonce comme l’un des must-play de l’année.
Le trailer s’ouvre sur Vermund, le royaume déjà entrevu dans les teasers précédents. Mais cette fois, c’est du lourd : des ombres qui dansent sur les murs, des reflets dans l’eau si réalistes qu’on croirait un miroir, et des PNJ qui bougent enfin comme des humains et non comme des statues. Capcom a poussé son RE Engine à fond, transformant le monde en un terrain de jeu où chaque détail compte. Les combats ? Toujours aussi Dogma : brutaux, imprévisibles, et surtout jouissifs. Un exemple ? Votre pawn vous catapulte sur un griffon pour un DPS aérien qui fait mal. Très mal.
Dragon’s Dogma II: Dark Arisen est un bundle regroupant le jeu de base Dragon’s Dogma II et l’expansion Dark Arisen. Cette dernière propose des ennemis inédits et des zones inexplorées, offrant du contenu supplémentaire pour les fans du premier opus.
Les défauts du premier Dragon’s Dogma sont-ils corrigés ? Le trailer reste flou, mais quelques améliorations sautent aux yeux. Les déplacements sont plus fluides, les PNJ moins robotiques, et l’IA des pawns semble moins stupide (même si on reste prudent). En revanche, silence radio sur les quêtes secondaires, souvent critiquées pour leur manque de profondeur. Un oubli qui pourrait coûter cher à Capcom.
Pour les fans, ce trailer est une délivrance. Pour les autres, c’est l’occasion de découvrir une licence culte, malgré ses défauts. Dragon’s Dogma II: Dark Arisen ne réinventera pas le RPG, mais il mise sur ce qui a fait son succès : des combats déjantés, un monde ouvert sans limites, et cette sensation de liberté absolue. À condition que Capcom évite les pièges du premier jeu.
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