Deadlock vient de lâcher sa plus grosse mise à jour depuis son accès anticipé, et la ville maudite n’a jamais aussi bien porté son nom. Entre une refonte visuelle qui transforme chaque ruelle en cauchemar lovecraftien et six nouveaux héros dont le Rat King, star des memes, Valve mise tout sur l’horreur… et le chaos. Spoiler : vous allez adorer vous perdre dans ce nouveau terrain de jeu, même si les padlocks sur les caisses de ressources sentent le troll à plein nez.
La « City Never Sleeps » a subi un lifting radical. Exit la carte d’origine, place à trois zones thématiques, chacune avec son ambiance et ses monstres de lane repensés. Le centre-ville explose de néons criards, tandis que l’université voisine ressemble à un Silent Hill version étudiante : des mains émergent de bocaux de cornichons, des piles de livres animés rôdent entre les amphis, et des sacs-poubelles gluants traînent dans les égouts. Quatre districts aux identités marquées complètent le tableau.
Le quartier des théâtres ? Des machinistes fantômes y manipulent des automates steampunk. Chinatown ? Une tour où les équipes s’affrontent pour contrôler une fontaine à âmes, histoire de grappiller un avantage économique en match serré. Chaque coin de la map raconte une histoire, et chaque recoin cache un piège ou une opportunité.
Côté héros, le Rat King vole la vedette. Couronné et memeifié par la communauté depuis un an, ce rongeur royal a été plébiscité avant même sa sortie. Preuve que Valve écoute ses joueurs. Il débarque avec cinq autres personnages, tous plus barrés les uns que les autres :
– Une infirmière qui tire à l’aiguille comme à la mitraillette.
– Un maître d’échecs flottant façon Zenyatta.
– Un squelette armé d’un lance-roquettes.
– Une sorcière « cosy » (mais clairement maléfique).
– Un artiste en herbe dont le pinceau promet des dégâts… artistiques.
Deux héros seront ajoutés chaque semaine, avec un système de vote pour déterminer l’ordre de sortie. Le premier arrive ce vendredi, et les paris sont ouverts : le Rat King part favori, mais la nurse pourrait bien créer la surprise.
L’update ne se limite pas au contenu. Valve a retravaillé l’interface pour la rendre plus lisible : barres de vie plus épaisses, indicateurs de position des coéquipiers, kill feed clarifié, et une boutique enfin intuitive avec des filtres pour trouver son équipement en deux clics. Les pings ont aussi été enrichis, et les personnages bénéficient désormais de deux fois plus de répliques vocales. De quoi pimenter les matchs, ou au moins distraire pendant les morts.
Avec cette mise à jour, Deadlock confirme son statut de MOBA atypique, entre héritage Dota et folie créative. La refonte de la map et l’ajout de héros aussi charismatiques que déjantés devraient booster son audience sur Steam, où le jeu caracole déjà en tête des titres les plus joués. Reste à voir si Valve saura maintenir ce rythme, ou si la « City Never Sleeps » finira par s’endormir.
Retrouvez toutes nos actualités sur Deadlock.







