Lucasfilm Games a enfin compris : Star Wars n’appartient plus aux géants. Deux jeux sortis en 2026 prouvent que la licence peut encore surprendre – à condition de laisser les indés jouer avec.
Zero Company et Galactic Racer ont débarqué comme un coup de sabre laser dans la routine. Plus tactique qu’un XCOM, plus rapide qu’un Burnout spatial, ces deux titres ont montré que Star Wars pouvait enfin sortir des rails des AAA prévisibles. Et le plus beau ? Ce n’est pas un hasard.
Lucasfilm Games a changé de stratégie, et c’était voulu. Douglas Reilly, le patron de la licence, l’a expliqué à The Game Business : fini l’exclusivité à un seul éditeur. EA a eu son tour, une approche souvent critiquée pour avoir limité la créativité. Reilly affirme désormais que le studio a été « plus flexible » quant aux équipes auxquelles il accepte de soumettre des projets. « Les bonnes idées peuvent venir de beaucoup d’endroits différents. »
Le changement est récent, mais notable. Il se traduit par une diversité des genres, un rythme de sorties accéléré et, surtout, la fin de l’obligation d’être un mastodonte pour décrocher la licence. Reilly précise qu’il n’y a pas de type d’éditeur particulier visé : « Nous avons un niveau d’exigence élevé en matière de qualité. » Un discours qui rassure, surtout quand on se souvient des années EA, où la licence était confiée à un seul éditeur.
Zero Company et Galactic Racer ne sont que le début. Reilly reste vague sur les projets à venir, mais promet des surprises : « On explore des trucs, petits et grands, avec des partenaires qui vont vous étonner. » Entre Star Wars Eclipse de Quantic Dream (toujours en développement) et le prochain Jedi de Respawn, la feuille de route reste légère. Mais avec cette nouvelle stratégie, 2026 pourrait bien marquer le début d’une ère où Star Wars redevient imprévisible.
Et si c’était ça, la vraie force de la licence ? Pas des budgets pharaoniques, mais des idées audacieuses.





